«Notre réunion a un seul objectif — rendre la prestation de soins médicaux performante et sûre» — Mikhail Murachko, ministre de la santé de la Fédération de Russie

«Notre réunion a un seul objectif — rendre la prestation de soins médicaux performante et sûre» — Mikhail Murachko, ministre de la santé de la Fédération de Russie

Le ministre de la santé de la Fédération de Russie Mikhail Murachko s’est adressé aux étudiants de la RUDN à la veille de la Journée mondiale de la sécurité des patients, le 14 septembre 2022.

Le ministre de la santé Mikhail Albertovitch Murachko s’est adressé aux étudiants de la RUDN, parmi lesquels il y avaient de futurs médecins, pharmaciens, chimistes, écologistes, biologistes et avocats spécialisés dans le droit médical. Des étudiants d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et du Moyen-Orient ont assisté à la conférence du ministre.

«La géographie des étudiants de la RUDN nous donne l’espoir que les inventions que nous mettons en œuvre pour la sécurité des patients prennent une ampleur internationale. Il est important que chacun connaisse les défis auxquels sont confrontés les soins de santé. Cela est particulièrement vrai pour les étudiants en médecine — ce sont eux qui devront adhérer aux principes de sécurité des patients dans leur pratique», a déclaré Mikhail Murachko, ministre de la santé de la Fédération de Russie.

Le ministre russe de la santé a noté dans son discours qu’en moyenne 10 % des patients étaient victimes d’erreurs de médication. La tâche du système de santé est de réduire le nombre de ces erreurs. Pour le faire, il existe trois niveaux de contrôle en Russie: étatique, départemental et interne. Des efforts particuliers sont déployés pour normaliser les processus médicaux et améliorer la culture de la sécurité dans les organisations médicales:

«Même les documents de sécurité locaux les plus importants seront inutiles sans une direction forte et un bon environnement. Tout le personnel doit être impliqué dans la création d’une culture de la sécurité», déclare Mikhail Murachko, ministre de la santé de la Fédération de Russie.

L’évaluation de la qualité et de la sécurité des soins médicaux requiert une attention particulière. Il est nécessaire de comptabiliser correctement les ressources matérielles et les capacités du personnel, de traiter les plaintes des patients et les statistiques de morbidité, et d’établir un système d’approvisionnement et de radiation des médicaments. Il est important de diffuser la pratique consistant à tenir des listes de contrôle de l’état sur la disponibilité des organisations médicales.

Le ministre a également souligné qu’il devenait important de trouver un équilibre entre la sécurité des nouveaux médicaments et leur mise sur le marché rapide en vue d’une utilisation généralisée. Au cours de la période pré-pandémique, le développement d’un nouveau médicament pouvait prendre jusqu’à 15 ans. Désormais, les processus sont plus rapides, principalement en raison de la réduction des procédures administratives, ainsi que de l’introduction de nouvelles technologies et d’outils de traitement numérique.

«La pandémie de COVID-19 a poussé à un développement et à une mise en œuvre rapides des médicaments. La Russie a été la première au monde à enregistrer un vaccin. Nous avons eu les solutions déjà prêtes, et les premiers échantillons nous sont parvenus fin mars-avril. Nous avons reçu de données précliniques et avons mené des essais cliniques sur plus de 25 000 patients. Grâce à cela, nous avons pu nous prononcer sur l’efficacité et la sécurité du vaccin», a déclaré Mikhail Murachko, ministre de la Santé de la Fédération de Russie.

En même temps, le ministre a noté que la sécurité du médicament restait une priorité — à cette fin, le contrôle est effectué selon un ensemble de pratiques GxP dans 6 domaines élargis — du laboratoire à la pharmacie.

Il est également important de détecter les «effets indésirables» des médicaments — par exemple, une intolérance individuelle ou la substitution d’un médicament dans une pharmacie. Toute personne peut signaler une telle situation — non seulement le chef d’un service hospitalier, mais aussi un médecin, un patient ou un membre de la famille.

«Tout médicament peut provoquer des effets indésirables. Un médicament est considéré comme sûr si les avantages de son utilisation l’emportent sur les risques. L’essentiel est que chacun puisse signaler un événement indésirable dans le cadre des soins médicaux», — Mikhail Murashko, ministre de la santé de la Fédération de Russie.

Mikhail Albertovitch a rencontré les étudiants de la RUDN et a répondu aux questions des futurs médecins: Ilya Matveev (IIIe année, Médecine générale, Russie), Ié Georgé (IVe année, Médecine générale, Guinée-Bissau), Anastasia Orlova (IIIe année, Dentisterie, Russie), Zoumanigui Michel Alama (VIe année, Médecine générale, Guinée). Ainsi, en répondant à la question si le patient lui-même peut être un participant actif dans les questions relatives à la sécurité de ses propres médicaments, le ministre a exprimé une position sans ambiguïté — non seulement le patient, mais aussi sa famille devraient être un maillon clé du système de soins médicaux.

Lors de sa visite à la RUDN, Mikhail Albertovitch Murachko a également visité le Centre de ressources scientifiques et éducatives «Technologies innovantes pour l’immunophénotypage, le profilage spatial numérique et l’analyse ultrastructurale».

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