"L'architecture m'a choisi par elle-même": comment un étudiant de RUDN University s'est retrouvé dans l'art

"L'architecture m'a choisi par elle-même": comment un étudiant de RUDN University s'est retrouvé dans l'art

"Je ne pense pas que les gens puissent apprendre l’architecture. — Zaha Hadid, la célèbre architecte irakienne, aimait à dire: "Les gens ne peuvent qu’être inspirés". Ces mots résonnent dans le cœur de l’étudiant de l’URAP Ali Shamsaldin, il considère Hadid comme sa "marraine" dans la profession.

La passion d’Ali pour le dessin s’est réveillée dans son enfance: " Je vois les choses différemment, pas comme les gens ordinaires. Je remarque toujours des détails, des combinaisons de couleurs intéressantes que seul un artiste peut voir. Une personne regarde un bâtiment et ne voit qu’une structure en béton ou en brique, tandis que je remarque l’harmonie des lignes et l’esthétique technique de la maison. "Après l’école, il avait le choix où aller pour étudier depuis Erbil: en Malaisie, en Turquie ou en Russie. Le choix s’est porté sur la Russie, car, l’étudiant admet: "C’est un pays unique à l’architecture incroyable!"

Le déménagement est devenu un grand stress, car Ali n’avait jamais étudié le russe auparavant. "Sois un homme, n’appelle pas ton père en larmes", se répétait-il ces mots. Ce n’est qu’après avoir obtenu son diplôme de la faculté préparatoire qu’il a finalement réussi à s’installer dans une nouvelle culture.

Pour Ali, la Russie est devenue l’épicentre des réalisations architecturales et s’est profondément révélée dans son travail. Pendant son temps libre, il a commencé à visiter le musée d’art moderne, à parcourir les rues de la capitale, à dessiner des croquis de vieilles églises et à capturer la nature des parcs de Moscou. Le jeune artiste continue de s’inspirer des œuvres de son idole : le centre d’affaires de Moscou Dominion Tower et la station de métro dorée de Riyad.

En Russie, l’étudiant s’est entièrement consacré à la créativité: il est surtout fasciné par les portraits féminins et les natures mortes. Le succès a commencé avec de petites expositions d’œuvres et un blog d’art sur les réseaux sociaux. En parallèle, il s’est même mis à la coiffure ! Le programme "Nouveau jour — nouvel objectif" se déroule parfaitement.

Ali rêve que sa famille et son pays soient fiers de lui: à l’avenir, il envisage de concevoir des bâtiments dans son pays natal. Par conséquent, l’étudiant se fixe des objectifs de développement personnel pour au moins cinq ans à venir: consacrer au moins deux heures par jour au dessin, étudier avec diligence, aller à l’école supérieure et, après l’obtention du diplôme, enseigner à l’université. "Si vous prenez des connaissances, sachez comment les donner", croit-il.

Un jour, son meilleur ami a demandé: "Ali, tu t’es fixé de nombreux objectifs, mais tu as besoin d’un point de référence. Qui est ton exemple à suivre?" Puis il a réfléchi un peu et a répondu: "Mon exemple à suivre, c’est moi-même dans 10 ans".

Vie à l’URAP
15 Oct
Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

Les étudiants ont prouvé que la création artistique était accessible à tous, quel que soit leur profession. Junior de la Guinée-Bissau est journaliste, Chayan de l’Iran est un futur médecin, Vaïl de la Syrie est architecte. Tous ensemble ils forment un groupe musical. Ils ont joué du saxophone, de la guitare, du tambour, ils ont chantaient et dansaient au grand festival " Tavrida ART " qui a eu lieu du 8 au 12 septembre dans la baie Kapsel en Crimée.

Vie à l’URAP
08 Oct
«Je me suis toujours sentie comme une Russe dans mon âme», — Kasuni Pokuneguda, étudiante de l’URAP

Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.