On commence avec une idée et on va vers sa réalisation pratique : les étudiants ont conçu des projets sociaux lors de l’Ecole des bénévoles de la RUDN

On commence avec une idée et on va vers sa réalisation pratique : les étudiants ont conçu des projets sociaux lors de l’Ecole des bénévoles de la RUDN

40 étudiants, 4 équipes, 4 projets et un objectif commun – aider les autres. Les participants de l’Ecole du bénévolat en déplacement ont conçu des projets mettant en avant l’activité à titre volontaire à l’université, le système de remerciement des bénévoles et l’aide fourni aux étudiants étrangers dans l’apprentissage de la langue russe.

2 jours pour se rapprocher, se former et se remuer les méninges. C’est qui un bénévol ? A-t-il ou elle besoin d’une équipe ? Comment fait-on pour se motiver et motiver les autres ? Comment faire pour organiser ses idées créatives et en faire un beau projet réalisable, une affaire qui va marcher ? Les étudiants ont obtenu les réponses à ces questions lors des ateliers avec les experts en la matière.

Lors d’un atelier animé par Olga Vassileva, professeur enseignante au département MBA à RUDN les participants ont appris ce que c’est que  soft skills ou «compétences douces», ont évoqué la motivation personnelle, la synergie et les mécanismes d’une communication réussie.

«A mon avis les compétences qui jouent le plus ce sont le leadership, le time-management et la responsabilité, et aussi la gestion des crises et des conflits. C’est important aussi de savoir jouer en équipe», - dit Polina Popova, une des participantes de l’Ecole des bénévoles.

Edgard Grand, chef du Centre du bénévolat « Ohana » a évoqué la communication internationale et les problèmes principaux des étudiants de la Faculté de la langue russe et des disciplines générales. Kirill Bogatirev, président du Conseil des étudiants de l’Université RUDN a partagé son expérience dans le domaine de la gestion des projets, de travail d’équipe, de remue-méninges.

Le système qui permet de motiver les bénévoles, « Système des points obtenus par les bénévoles de la Faculté de la langue russe et des disciplines générales » prévoit l’attribution des points au bénévoles les plus efficaces, à condition que ces points se transformeront éventuellement en un prix ou un bonus.

"Programme de perfectionnement en lagnue russe" — c’est une série de cours de russe qui s’étend sur un espace de deux mois et permettra aux étudiants étrangers de savoir mieux se débrouiiller pour parler et comprendre le russe de tous les jours.

Troisième projet : "Stand informateur de «Ohana» lors de la journée portes ouvertes à RUDN". Tout étudiant étranger, de quoi rêve-t-il ou elle ? Et oui, il ou elle rêve de pouvoir pratiquer la langue étrangère qu’il ou elle étudie, de ne pas être gêné(e) ou avoir la barrière de la langue. Et bien l’idée c’ezst d’informer les étudiants de la possibilité de participer à de bonnes actions en pratiquant la langue dès la première année d’études .  

Les étudiants ont également pensé à mettre en place une plateforme « Aide au devoir  à faire à la maison » qui permettrait de fournir cette aide aux étudiants, surtout ceux de la 1ère année d’études.

"L’Ecole des bénévoles a permis aux étudiants de partager leurs idées et d’activer leurs potentiels créatif et intellectuel, leurs yeux brillaient. Ensemble on peut r »endre la vie des étudiants étrangers plus facile, tandis que l’apprentissage des langues deviendra plus intéressant!" – remarque Polina Kotova, vice-présedente du Comité  de »s étudiants de la faculté d’économie.

Vie à l’URAP
25 May
Commencer par une entreprise familiale — continuer à chercher soi-même: comment un étudiant de l’URAP a trouvé sa vocation

Qais Abdulkader du Yémen a choisi sa future profession consciemment. Il était un étudiant assidu et déjà dans sa troisième année a gagné la première place à un forum international des sociétés pétrolières. L’étudiant a révélé le secret: comment tirer le meilleur parti de ses études à l’URAP et ne pas être déçu par sa profession.

Vie à l’URAP
20 May
«Enfant, je ne jouais pas aux mères et aux filles avec mes poupées, mais je les interviewais»

«Je suis profondément convaincu que si l’objectif est de changer le monde, le journalisme est l’arme la plus efficace et la plus rapide pour cela», — une étudiante du cours des masters de l’URAP aurait facilement partagé ces mots du scénariste britannique oscarisé, convaincue que la profession de journaliste est le meilleur moyen pour une personne avec de l’ambition et une langue acérée.

Vie à l’URAP
19 May
Connaissance de trois langues et des jeux de la Ligue des Champions: comment devenir journaliste sportif, life-hacking de l'étudiante de l’URAP Marieli Mendoza

Le poste de chroniqueur sportif est généralement une prérogative purement masculine. Mais l’étudiante de l’URAP, Marieli Mendoza, originaire du Venezuela, a réussi à démystifier ce mythe. Pour ce faire, elle a dû apprendre le russe à partir de zéro, étudier en profondeur l’analyse du sport et comprendre les lois du genre dans la rédaction de reportages et d’informations. Dans une interview, Marieli a parlé de ses records personnels.