«Inutile de commencer quelque chose, si on ne peut pas le faire bien» observe Kheda Akhaeva, étudiante excellente de RUDN

«Inutile de commencer quelque chose, si on ne peut pas le faire bien» observe Kheda Akhaeva, étudiante excellente de RUDN

Kheda Akhaeva ne reçoit que les notes excellentes pendant 10 semestres à l’Institut des langues étrangères dans la magistrature "Fondements psychologiques et pédagogiques des activités organisationnelles et managériales". Comment établir les priorités, ne recevoir que des A partout et assurer les conditions égales pour les étudiants handicapés — lisez dans notre entretien avec Kheda.

Comment tu as choisi l’université ? C’était à l’école ?

Je faisais mes études au Kazakhstan. Faire les études universitaires en Russie était la décision spontanée, j’étais déjà en terminale. Mon frère habitait déjà à Moscou. Sur le site de RUDN j’ai lu les descriptions des programmes d’études, sur le canal “RUDN University” à YouTube j’ai vu les éditions scientifiques, les reportages des fêtes, concerts et expositions des amicales. J’ai compris que ça m’intéresse. RUDN est une petite planète, mais pas besoin de partir quelque part pour voir quelque chose de nouveau. Il suffit de s’inscrire à l’université et avoir de la curiosité. C’est pourquoi j’ai déposé mon dossier d’admission seulement à RUDN.

Termine la phrase: "Être un étudiant excellent, pour moi désigne... "

être à la hauteur et faire à l’idéale ce qu’on aime. Inutile de commencer quelque chose, si on ne peut pas le faire bien.

Qu’est-ce que tu as besoin pour études réussies?

Certains gens aiment à apprendre avec le livre dans une bibliothèque silencieuse, et d’autres ne peuvent se passer de l’Internet et cours vidéo. Pour moi, les études confortables désignent non seulement le lieu ou le format, mais aussi les gens. Les enseignants professionnels et les étudiants amicaux sont importants pour moi.

Pourquoi tu as choisi le programme d’études "Fondements psychologiques et pédagogiques des activités organisationnelles et managériales"?

À l’école primaire, je rêvais d’être la professeure, puis je me suis intéressée à la psychologie. Ce programme me convient parfaitement. Je n’ai jamais regretté de l’avoir choisi.

Quoi ou qui t’inspire?

La communication avec mes parents, mon frère, mes amies. Ils sont des modèles dans la vie pour moi, plus que des célébrités.

Tout peut m’inspirer : les livres motivants, une image esthétique avec du café et des livres, la conversation avec mes proches. L’un des livres qui m’inspirent est le livre " La magie du matin " de Hal Elrod. Ce le livre comment la première heure du jour peut contribuer à notre succès.

Qu’est-ce que tu fais hors des études?

Je me passionne pour la danse nationale tchétchène — la lezginka. Mes frères et sœurs et moi, on a souvent été en scène avec cette danse nationale tchétchène à l’école. À l’université, j’étais une fois en scène de l’institut des langues étrangères avec notre groupe de danse. Je faisais de la danse aux ballets de lezginka "Ansar " et "Bart", mains je n’étais pas encore en scène avec eux.

J’aime cuisiner des plats nationaux et découvrir de nouvelles recettes. Il existe un plat exclusif de la cuisine tchétchène "Jijig-galnach", c’est ce que je fais de mieux.

Quels sont tes intérêts scientifiques?

Ma thèse de bachelor a été consacrée au sujet suivant » Particularités de la réalisation des études inclusives des personnes handicapées et aux possibilités limitées lors du procédé éducatif à l’établissement d’enseignement supérieur à l’exemple de RUDN ". J’ai étudié la disponibilité de l’enseignement de qualité pour les handicapés et personnes souffrant de troubles de la santé. C’est un des domaines prioritaires de la stratégie nationale du développement de l’enseignement supérieur. On a étudié les particularités des études inclusives dans les établissements d’enseignement supérieur à l’exemple de RUDN, et on a évalué la volonté à cet égard des enseignants et le niveau de tolérance des étudiants.

As-tu déjà décidé quel sera ton métier à l’avenir?

Je m’intéresse à l’enseignement, je rêve d’enseigner à l’université. D’ailleurs, je pense que je pourrais devenir une bonne directrice, même peut-être de l’organisation éducative.

Philosophie de la vie.

Souris plus souvent.

As-tu quelque sorte de life-hack pour études réussies?

Alternez les études et le repos.

Quels sont tes conseils pour les premières années?

C’est la meilleure époque. Ne gaspillez pas votre temps. Vous êtes inscrit dans l’une des meilleures universités. De bons enseignants, grandes possibilités, une atmosphère amicale.

Vie à l’URAP
23 May
«J’aime créer quelque chose de nouveau — j’ai trouvé ma place dans les sciences» — Ngbala-Okpabi Obarijima Godwin Samuel, étudiant à l’Académie d’ingénierie de RUDN

Obarijima est venu du Nigéria et est entré à la RUDN en 2016. Il est actuellement en première année de master à l’Académie d’ingénieurs et a déjà réussi à déposer un brevet. L’entretien porte sur les raisons pour lesquelles il a décidé d’étudier en Russie, sur l’enregistrement des brevets et sur les moteurs VR5.

Vie à l’URAP
17 May
Victoria Orlova, étudiante à l'Institut de médecine de RUDN: Pendant mes quatre années d'études, une seule pensée me vient à l'esprit: «Pourquoi la profession d'infirmière est-elle si peu valorisée?»

Il existe une perception commune selon laquelle le rôle d'une infirmière est de servir et d'apporter. Mais ce n'est absolument pas le cas. Je m'appelle Victoria Orlova, je suis étudiante en quatrième année à l'Institut de médecine de RUDN, avec une spécialisation en soins infirmiers.

Vie à l’URAP
25 Apr
Résultats de la hotline du recteur de la RUDN avec les étudiants étrangers — le 15 avril

Le 15 avril, le recteur de RUDN, Oleg Yastrebov, a organisé la troisième réunion avec les étudiants étrangers de l’université. 213 utilisateurs ont rejoint la réunion en ligne. 32 présidents des communautés des étudiants étrangers étaient présents en personne dans la salle. Les élèves ont envoyé 23 questions au recteur à l’avance et ont posé 40 questions pendant la session de chat.