Commencer par une entreprise familiale — continuer à chercher soi-même: comment un étudiant de l’URAP a trouvé sa vocation

Commencer par une entreprise familiale — continuer à chercher soi-même: comment un étudiant de l’URAP a trouvé sa vocation

Qais Abdulkader du Yémen a choisi sa future profession consciemment. Il était un étudiant assidu et déjà dans sa troisième année a gagné la première place à un forum international des sociétés pétrolières. L’étudiant a révélé le secret: comment tirer le meilleur parti de ses études à l’URAP et ne pas être déçu par sa profession.

Enfant, Qais a décidé de suivre son oncle, un célèbre entrepreneur yéménite. Bien que de nombreuses sociétés pétrolières et gazières aient été fermées au Yémen en raison de la situation difficile dans le pays, Qais a décidé de ne pas abandonner son rêve et est allé étudier en Russie.

Au cours de ses études de premier cycle, il a appris les processus qui sont à la base de l’exploitation réussie de «l’or noir». Il s’est familiarisé avec le principe du forage, les règles de transport du pétrole, les particularités de la construction d’ouvrages d’art, et il a également participé aux travaux pratiques, où il a mené des recherches avec un microscope et un analyseur de fluorescence X.

Après avoir terminé sa troisième année, Qais est allé au Tatarstan, où il a passé un mois de stage à Tatneft et a participé au forum international des jeunes sur le pétrole et le gaz. Dans le cadre de la conférence, un hackathon a été organisé — un forum auquel les futurs spécialistes résolvent des cas de production en fonction des défis technologiques dans le sens du «traitement du pétrole et du gaz». Qais a gagné la première place avec son équipe Fresh Oil avec l’évaluation spectroscopique de l’activité des catalyseurs. Quant aux résultats obtenus lors des travaux au hackathon, il les a utilisés pour rédiger sa thèse de fin d’études.

Les connaissances de base du baccalauréat et la victoire au hackathon ont suscité son intérêt pour ce domaine, l’étudiant a donc décidé de poursuivre ses études en master. Il a choisi le programme de géologie de l’Académie d’ingénierie et a pris une bonne décision : «Je me suis retrouvé à l’URAP — il y a tout ici pour réussir sur le plan professionnel. Maintenant, je ne peux pas dire avec certitude ce qui se passera dans cinq ans, mais pour le moment, je prévois bien de rester en Russie. »

Qais reconnait que c’est au cours de ses années d’études qu’il a pu développer ses compétences en communication et en leadership. Il dirige le groupe et est vice-président de l’Association des étudiants yéménites depuis trois ans. Il a organisé une vingtaine d’événements par an, des tables rondes aux événements sportifs, des réunions aux grands festivals, et a également accueilli de nouveaux étudiants du Yémen et les a aidés à s’installer à Moscou.

Qais est fier de son travail et assure: "Les étrangers se sentent en Russie comme chez eux, et les groupes communautaires aident à unir les gens et à établir des liens entre différentes cultures."

Vie à l’URAP
15 Oct
Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

Les étudiants ont prouvé que la création artistique était accessible à tous, quel que soit leur profession. Junior de la Guinée-Bissau est journaliste, Chayan de l’Iran est un futur médecin, Vaïl de la Syrie est architecte. Tous ensemble ils forment un groupe musical. Ils ont joué du saxophone, de la guitare, du tambour, ils ont chantaient et dansaient au grand festival " Tavrida ART " qui a eu lieu du 8 au 12 septembre dans la baie Kapsel en Crimée.

Vie à l’URAP
08 Oct
«Je me suis toujours sentie comme une Russe dans mon âme», — Kasuni Pokuneguda, étudiante de l’URAP

Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.