Les langues étrangères et l’écologie : Journée de la linguistique à l’Université RUDN

Les langues étrangères et l’écologie : Journée de la linguistique à l’Université RUDN

Un conte de fée en latin, une flashmob et des initiatives écologiques- c’est de cette manière que les spécialistes en langues étrangères du département des langues étrangères de la faculté des lettres de l’Université RUDN ont célebré leur fête professionnelle, Journée de la linguistique.

La journée de la linguistique-2019  a mis l’accent sur les initiatives écologiques et l’état de notre planète. Les spécialistes de l’Institut des langues modernes, de la communication interculuturelle et des migrations sont persuadés que la chasse insensée au progrès technique et aux innovations a souvent un impact destructeur sur la qualité de la vie et l’état écologique de la planète Terre. C’est pour cette raison que les organisateurs ont voulu attirer l’&attention sur ce problème qui apparaît comme très aigu dans les médias du monde entier.

«L’état écologique de la planète inquiète autant les étudiants que les enseignants. Neuf langues sont enseignées dans notre département donc cela peut nous permettre de présenter ce problème d’une façon très ample et tout à fait globale», - dit Tatiana Evsikova, professeur assistant du département des langues étrangères de  la faculté des lettres de l’Université RUDN.

L’apprentissage des langues étrangères...est-ce toujours d’actualité ? Quelles langues ont le plus de perspective ? Yulia Ebzeeva, directrice du département des langues étrangères de la faculté des lettres de l’Université RUDN, organisatrice de l’événement, s’exprime à ce sujet :

«Ce n’est possible pour aucun spécialiste de réaliser ses projets au maximum sans maîtriser au moins une langue étrangère, sans comprendre les nuances d’un échange interculturel »,- souligne Yulia Ebzeeva.

Selon elle, l’apprentissage d’une langue étrangère éveille l’activité intellectuelle et aide aussi à obtenir un post bien payé. Les spécialistes de l’Agence  Adzuna qui agit dans le domaine de l’embauche ont fait un sondage pour savoir quelles sont les langues vues comme prioritaires par les cherfs d’entreprise en 2018, à un tel point que la maîtrise de ces langues peut garantir un salaire plus important en Russie. Ce sont donc le japonais, l’espagnol et le bulgare. L’anglais et le chinois sont en 11e et 13e position. Il suffit d’ajouter que toutes ces langues sont enseignées au département des langues étrangères depuis longtemps.

«J’étudie l’allemand, je parle bien l’anglais et je parle un peu le japonais. J’ai passé un examen en angalis pour avoir le certificat FCE il y a 2 ans et aussi j’ai passé  B2 qui précède le niveau C1, niveau d’un locuteur natif, le niveau de l’allemand c’est B1 et le japonais c’est le niveau débutant, je l’apprends juste pour mon plaisir», - raconte Egor Yulin, étudiant de la 2e année d’études à la faculté des lettres.

«Moi je suis géorgienne donc je parle 2 langues : le géorgien et le mingrélien. Je parle aussi anglais, j’étudie l’espagnol et je parle uhn peu français. Ma phrase préférée c’est  «El español es mi alma y mi corazón» – «l’espagnol c’est mon âme et mon coeur». Je voudrais aussi apprendre l’italien. Les langues étrangères c’est ma passion!» - Tamouna Gabissoniya, étudiante en 3e année, faculté des lettres.

Les master-classes et les événements organisés dans le cadre de la Journée de la linguistique ont permis aux étudiants de parler et d’entendre plusieurs langues étrangères mais aussi apprendre quelles initiatives écologiques sont mises en place dans les pays où chacune de ces langues est parlée. Par exemple, le secteur de la langue française a fait connaître au public qu’il existe plusieurs types de plastique. Les étudiants ont également évoqué les programmes que l’état français et l’Organisation internationale de la Francophonie mettent en place.

La journée de la linguistique c’est terminée par un concert qui avait le titre « Page verte ». Les décorations de fête ont été fabriquées à partir de matériau écologique ou bien de matières secondaires. Par exemple, la « Page verte », une installation faite par une étudiante de la 4e année d’études en linbguistique, Boyko Daria, a été construite  à partir d’une feuille de placage et  des branches trouvées dans le parc sur le territoire de la RUDN. Sur cette « page » on voyait écrit « On récolte ce que l’on sème en 9 langues – toutes enseignées au dépaertement des langues étrangères. Une chorale, des danses géorgiennes, des pièces de théâtre – le tout préparé par les étudiants ont ravi les spectateurs. Les invités ont surtout apprécié le conte de fée « Kolobok » en langue latine et une mise en scène par le secteur français qui s’intitulait « Obsédés par la linguistiaque ».

 

Vie à l’URAP
15 Oct
Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

Les étudiants ont prouvé que la création artistique était accessible à tous, quel que soit leur profession. Junior de la Guinée-Bissau est journaliste, Chayan de l’Iran est un futur médecin, Vaïl de la Syrie est architecte. Tous ensemble ils forment un groupe musical. Ils ont joué du saxophone, de la guitare, du tambour, ils ont chantaient et dansaient au grand festival " Tavrida ART " qui a eu lieu du 8 au 12 septembre dans la baie Kapsel en Crimée.

Vie à l’URAP
08 Oct
«Je me suis toujours sentie comme une Russe dans mon âme», — Kasuni Pokuneguda, étudiante de l’URAP

Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.