Le président de Russie Vladimir Poutine a rencontré les bénévoles de RUDN

Le président de Russie Vladimir Poutine a rencontré les bénévoles de RUDN

Le 26 juin le Président russe Vladimir Poutine a rencontré en direct les participants du projet #MiVmeste (#NousEnsemble, #МыВместе). La zone de coworking de RUDN fut l’une des plateformes de cette rencontre. Les organisateurs et les bénévoles venus d’Albanie, Bangladesh, Guinée, Nigéria, Chine, Colombie et Russie ont passé en direct sur la chaîne russe «Russie 24».

«Ce n’est pas un hasard qu’on est là, à RUDN, qui est une université où les gens venus de tous les coins du monde se retrouvent. Les étudiants étrangers faisant leurs études en Russie ont également participé au projet» NousEnsemble" (Mi Vmeste). Les jeun es ont travaillé dans les bâtiments du campus, dans des postes de surveillance et dans les départements régionaux. Peu nous importe où on se retrouve pour apporter son aide, pour faire le mieux de tes capacités humaines. Que tu sois médecin bénévole en Italie, que tu fasses de l’assemblage des produits alimentaires en Chine ou que tu diriges un poste de bénévoles au volant au Kazakhstan. Ce qui compte c’est que nous aidons ceux et celles qui en ont besoin, c’est le même élan qui nous y amène», — dit Diana Djalalova, vice-président du Conseil de l’Association des centres du bénévolat.

En avril-mai 2020 70 bénévoles de RUDN ont traité 689 commandes des produits alimentaires. Grâce à cette activité 367 étudiants ont reçu des médicaments, 8 vétérans et membres de l’équipe de RUDN ont reçu de l’aide. Les bénévoles étaient là pour répondre aux appels téléphoniques, les étudiants en dernières années de médecine donnaient des consultations en ligne. Parfois c’était vraiment chaud, on comptait 50 demandes par jour. 6-8 bénévoles étaient de garde chaque jour.

Lors du direct avec le Président russe les bénévoles ont avancé une initiative: créer un prix international "Nous ensemble" (Mi vmeste) qui s’attribuerait à ceux et celles qui contribuent lors des crises mondiaux. Vladimir Poutine a soutenu cette idée.

«Il me semble que c’est une très bonne idée de soutenir vos collègues, ceux et celles qui agissent dans le même esprit de solidarité dans d’autres pays. On pourrait vraiment établir quelque prix, quelque décoration ou bourse ici, en Russie. Cela me paraît bien aussi parce que cela permet d’établir de bons rapports avec vos collègues dans d’autres pays sur de bonnes bases des valeurs humaines. C’est très prometteur! Nous allons travailler ça et mettrons cette initiative en place », — dit le Président.

Les premiers jours du confinement j’ai aidé un professeur avec l’assemblage d’un fauteuil roulant. Sans cet équipement il n’aurait pas pu se déplacer même à l’intérieur de son appartement. Mais ce qui me faisait surtout peur ce n’était pas que j’arriverait pas à monter le fauteuil, mais le fait que je pouvais être porteur du virus. Mais la peur n’y était pas pour de vrai, j’avais plutôt l’intérêt, surtout quand j’avais des missions bien curieuses. Par exemple un jour on m’a demandé d’acheter du raisin congelé. Je ne savais pas du tout où je pouvais trouver ça.

Artyom Joukov (Russie)
Institut des langues étrangères, spécialité «Linguistique, LE», 1e année

Je suis journaliste, j’écris des articles pour les médias albanais, je mène une vie très active. Ca fait 7 ans que je suis à Moscou, je soutiens bientôt ma thèse. Dès que le confinement fut introduit je ne pouvais pas rester tranquille et ne rien faire car les gens avaient besoin d’aide, certains ne pouvaient même pas aller faire leurs courses, et ils attendaient pendant plusieurs jours que leur commande soit livrée. Un jour je me suis rendue chez une jeune femme qui venait d’avoir un enfant. Je m’inquiétais beaucoup, je voulais absolument être là à l’heure et pour la première fois de ma vie à Moscou j’ai commandé un taxi. Je me souviens à quel point ça m’a surpris de voir Moscou tellement vide. Je ne l’avais jamais vu pareille.

Blérina Makhmoutay (Albanie)
faculté des lettres, spécialité «Journalisme», doctorante, 3e année

Ma maman s’inquiétait beaucoup quand je lui ai annoncé que j’allais être bénévole de la pandémie. Mais je ne pouvais pas rester sans rien faire sachant que les gens avaient besoin de moi. Cette activité m’a beaucoup appris, j’ai appris à travailler avec les gens. C’est une expérience bien précieuse pour moi car je suis en » RH «. Et donc maintenant je suis prête à partager mon expérience de gestion du bénévolat en Russie, en Guinée et dans d’autres pays.

 

 

Béavogui Silvine Bade (Guinée)
faculté d’économie, spécialité «RH», étudiante de master 1 année

Je me suis inscrit comme bénévole quand j’étais encore en podfak (faculté préparatoire), donc j’avais déjà de l’expérience. C’est évident que pendant la pandémie j’étais là dès les premiers jours du confinement à Moscou. Une fois seulement je n’ai pas pu accomplir mon devoir, c’était quand je devais aller faire les courses mais on ne m’envoyait pas la liste de produits qu’il fallait acheter. Ce jour- là j’ai pu faire beaucoup mais cette demande est restée sans réponse.

 

 

Dias Tchaparro Omar Eduardo (Colombie)
faculté des lettres, spécialité «Linguistiques», 4e année

Etre bénévole de RUDN ça m’apprend à aider les gens. Peu importe le pays. Je vais devenir diplomate et ce sont des compétences dont j’ai besoin. Je pourrai me rendre utile là où je serai, partout il y a des gens qui ont besoin d’aide. Le plus difficile c’était quand je devais aller à la pharmacie. Les noms des médicaments sont souvent très longs et très compliqués à prononcer. J’avais même du mal à les lire quand c’était écrit sur un bout de papier. Mais maintenant j’ai beaucoup plus d’aisance pour communiquer en russe.

 

Snikdkha Jannatul Tazrin (Bangladesh)
spécialité «Relations internationales », 2e année

Les bénévoles s’inquiétaient beaucoup à propos des visites en pharmacies, il y avait ceux qui pensaient ne pas arriver à bien prononcer les noms des médicaments en russe. Mais moi je suis étudiant en pharmacie donc j’au l’habitude. Je suis content d’avoir pu être utile.

 

Ede Maduabuchi Daniel (Nigéria)
institut de médecine, département de gestion et d’économie en pharmaceutique, doctorant, 1e année
Vie à l’URAP
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Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

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Vie à l’URAP
08 Oct
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Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.