«La douleur commune nous a motivés à faire un geste digne- nous avons construit un puit dans un des villages du Niger rendant hommage à notre ami», - Ramazan Adouev, président de la Communauté des étudiants daghestanais de la RUDN

«La douleur commune nous a motivés à faire un geste digne- nous avons construit un puit dans un des villages du Niger rendant hommage à notre ami», - Ramazan Adouev, président de la Communauté des étudiants daghestanais de la RUDN

Ramazan est étudiant en médecine, «Infirmerie», Université russe de l’amitié des peuples.

Notre communauté on peut en parler sans arrêt! Depuis des années j’étais membre très actif et je suis devenu président de la communauté il y a un an. Tous les membres de la communauté sont très proches, nous sommes à peu près 120, c’est l’une des plus grandes communautés de l’Université. Mais on n’est pas envore arrivé à la limite car il y a plus de 500 étudiants daghestanais au total à RUDN. Il y a des darguines, des avars, des lesguins, des koumyks, des routouls, des tabassarans, des nogaÏs  - et ce n’est qu’une partie de la communauté.

Nos valeurs principales ce sont la religion, la famille et la patrie. Même quand on quitte notre terre pour un certain temps, nous revenons au Daghestan car on ne peut pas vivre sans cet air et ces montagnes. La religion nous aide à supporter ce manque du pays. On vient de sortir du Ramadan- c’est une grande fête  pour nozs peuples. Nous nous sommes réunis tous pour l’AÏd.

Il n’y a pas longtemps un maloheur nous est arrivé. Nous avons perdu notre ami et notre frère, Magomedkhan Abdulgamidov, étudiant de la faculté d’économie de la RUDN. Il était étudiant en médecine et vice-président de la communauté. On voulait trouver un bon moyen de lui rendre hommage et finalement on a décidév de construire un puits au Niger, dans un village, où la population est en manque constant d’eau. Nous nous sommes adressés à notre ami, notre compatriote qui est dans  «The living heart» -une fondation de bienfaisance « Coeur vivant » (« Jivoyé serdtsé »). La fondation s’est occupée de la construction du puits et y a  mis une pancarte où nous avons laissé une dédicace : « Sadak’a Jariya de Magomedkhan Abdoulgamidov ». Les deus premiers mots veulent dire « aumône » qui sert de récompense à son maître même après sa mort.

Cette initiative n’est pas nouvelle pour nous. Nous nous rendons souvent dans les orphelinats et les centres de traitement du cancer. Nous voulons nous organiser pour commencer à accumuler des frais pour aider ceus qui sont dans le besoin. Si on arrive à aider quelqu’un cela nous aide à garder nos coeurs ouverts et ne pas rester indifférents.

Vie à l’URAP
15 Oct
Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

Les étudiants ont prouvé que la création artistique était accessible à tous, quel que soit leur profession. Junior de la Guinée-Bissau est journaliste, Chayan de l’Iran est un futur médecin, Vaïl de la Syrie est architecte. Tous ensemble ils forment un groupe musical. Ils ont joué du saxophone, de la guitare, du tambour, ils ont chantaient et dansaient au grand festival " Tavrida ART " qui a eu lieu du 8 au 12 septembre dans la baie Kapsel en Crimée.

Vie à l’URAP
08 Oct
«Je me suis toujours sentie comme une Russe dans mon âme», — Kasuni Pokuneguda, étudiante de l’URAP

Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.