«J’aime surtout le fait d’aller à l’université. Je veux et je suis prête à partager mes connaissances, faire en sorte que les gens parlent coorectement et que leur discours soit beau», - Maria Christu

«J’aime surtout le fait d’aller à l’université. Je veux et je suis prête à partager mes connaissances, faire en sorte que les gens parlent coorectement et que leur discours soit beau», - Maria Christu

«J’aime surtout le fait d’aller à l’université. Je veux et je suis prête à partager mes connaissances, faire en sorte que les gens parlent coorectement et que leur discours soit beau», - Maria Christu, une des meilleures étudiantes nous raconte comment faire pour avoir que des bonnes notes.

Etre toujours la meilleure, quel effet ça te fait à toi?

Je sais que j’ai mes ambitions et j’aime apprendre, donc à l’école aussi j’ai toujours été bien notée. J’aime apprendre, j’aime lire, je lis beaucoup, je faisz toujours mon maximum.

Qu’est-ce qu’il faut pour avoir un rendement académique excellent ? Des efforts ? Autre chose?

Tout d’abord, il faut un bon professeur, qui va tout bien expliquer. Il faut aussi une bibliothèque, des livres, des manuels où on peut trouver des exemples. C’est important aussi d’avoir le soutien de l’université. L’ambiance dans la salle d’études compte beaucoup aussi.

La langue russe, pourquoi te plait-elle?

J’aime la grammaire- il n’y a pas que les déclinaisons non, c’est beaucoup plus vaste. Nous en tant que professeurs de russe langue étrangère nous devons très bien la connaître, toutes les nuances. C’est pour ça que je participe régulièrement aux colloques organisés par mon département RKI (russe langue étrangère), j’ai aussi des publications dans les revues scientifiques en Ukraine et en Arménie. Je suis passée deuxième dans la XV Olympiade panrusse de russe langue étrangère, les étudiants des 20 universités y ont pris part pourtant. J’ai envie de comprendre comment fonctionne le système selon lequel la langue s’organise, c’est très important pour moi en tant que future enseignante du russe.

Qu’est-ce qui t’inspire dans le domaine que tu as choisi?

J’aime communiquer avec les gens, je crois que j’arrive bien à expliquer les choses, en utilisant les arguments assez clairs qui illustrent bien la règle. J’aime beaucoup étudier les langues moi-même mais pour moi c’est très important qu’on parle bien correctement. Et je veux et je suis prête à partager mes connaissances,  faire en sorte que les gens parlent coorectement et que leur discours soit beau »

La matière la plus difficile mais qui t’a le plus attirée lors de tes années d’études?

Le plus difficile c’était la philosophie et les maths (rires). Par contre la formation des mots, les différentes méthodes – ça c’était très intéressant. On le faisait même sans consulter le dictionnaire.

Quel mot a attiré ton attention au début de ton apprentissage? Quels mots t’ont impressionnée tant que tu as voulu les partager avec ta famille?

Le mot le plus long – достопримечательность (site intéressant, curiosité)

Ce sont dans la plupart des cas des mots qu’on utilise tous les jours: договор, studentcheskiy bilet, obchejitié (carte d’étudiant, résidence universitaire).

Dabs ta famille, y at-t-il des spécialistes en linguistique?

Mon frère est actuellement étudiant, il est en 2e année d’études à la faculté de lettres à RUDN. Une petite dynastie déjà. Il a commencé le russe à l’école, car il avait un très bon professeur donc ça lui a plu. Il m’a posé des questions par rapport à la vie en Russie, est-ce que c’est difficile ou pas. Je lui ai répondu que oui bien sûr il peut y avoir certains problèmes mais une fois que tu décides que c’est pour toi, tu vas arriver à tout faire. Comme le dit bien Luca, de Maxime Gorky (« Na dne ») : « L’homme peut tout faire, il suffit qu’il le souhaite »!

Qu’est-ce que tu fais quand tu as du temps libre?

J’aime aller au cinéma, au théâtre et me promener aussi. Moscou c’est une très belle ville.

Tu as un permis de conduire? Si tu gagnes cette voiture, où voudrais-tu aller?

J’ai mon permis de conduire mais chez moi au Chypre. Mais si je gagne ce prix, je me mettrai dedans et j’irai sur la Place rouge (rires).

Interview par Polina Olikh

 

 

Vie à l’URAP
15 Oct
Un journaliste, un médecin et un architecte se sont rencontrés un jour... au festival «Tavrida ART»

Les étudiants ont prouvé que la création artistique était accessible à tous, quel que soit leur profession. Junior de la Guinée-Bissau est journaliste, Chayan de l’Iran est un futur médecin, Vaïl de la Syrie est architecte. Tous ensemble ils forment un groupe musical. Ils ont joué du saxophone, de la guitare, du tambour, ils ont chantaient et dansaient au grand festival " Tavrida ART " qui a eu lieu du 8 au 12 septembre dans la baie Kapsel en Crimée.

Vie à l’URAP
08 Oct
«Je me suis toujours sentie comme une Russe dans mon âme», — Kasuni Pokuneguda, étudiante de l’URAP

Les contes de fées de Pouchkine, l’amour des enfants, la mise en place d’un nouveau programme éducatif et une thèse à Oxford. Comment l’affection d’enfant a influencé le choix de l’université, quel rôle a joué le prestige de l’URAP et comment Kasuni Pokuneguda, une étudiante du Sri Lanka, voit son avenir.

Vie à l’URAP
05 Oct
Comment les rêves d'enfance cèdent la place aux principes de la vie: «Quand j'ai mis une blouse blanche pour la première fois, quelque chose a cliqué à l'intérieur»

Aman Mohammad Suleiman est étudiant à la Faculté de médecine à l’URAP. Il y a six ans, il est venu d’Afghanistan rêvant d’un métier d’ingénieur. Mais, comme on sait, un homme joue de la trompette et le destin joue avec un homme. Aman s’est inscrit à la faculté de médecine, il envisage aujourd’hui de devenir réanimateur et est fier de ce choix.