"Aider les gens -c’est ma vocation", - dit Mussondra Ketura, étudiante de la RUDN

"Aider les gens -c’est ma vocation", - dit Mussondra Ketura, étudiante de la RUDN

C’est une histoire tragique de famille qui amène en Russie Mussondra Ketura, étudiante de l’Institut de médecine. La jeune fille a enterré son frère la-bas, en Zambie. Il est mort d’une maladie que la médecine sait normalement contrôler aujourd’hui. Et c’est à ce moment-là que Ketura s’est dit : « Aider les gens c’est ma vocation. Dès qu’elle termine ses études elle retrournera au pays pour y guérir les gens et aussi pour transmettre son expérience de médecin.

Future pédiatre

Cette décision que j’ai prise, devenir médecin, c’est très bien réfléchi et c’est très personnel aussi. Elle n’arrivera jamais à oublier que son frère « et j’en avais deux, est mort petit ». Cette phrase elle la prononce calmement mais l’expression de son visage chante. Ca restera avec elle pour toujours.

C’est très important de savoir. La jeune fille a du mal à se rappeler les conditions dans lesquelles son frère est mort.

 

«Quand il est tombé malade, les médecins n’ont pas pu bien diagnostiquer la maladie. Et c’est bien plus tard qu’on a appris que c’était le diabète. On peut ne pas en mourir, c’est contrôlable. Mais les médecins n’avait juste pas d’informations sur ce genre de maladie », — dit-elle.

C’est seulement en Russie que Kentura a appris que le diabète c’est un grand problème dans les pays en voie de développement avec le revenu très pauvre. Dans son propre pays on constate le manque des spécialistes qualifiés et aussi l’absence d’une stratégie de lutte contre le diabète quelle qu’elle soit.

C’est ainsi que Kentura a décidé de devenir médecin pédiatre. Mais malheureusement ce n’est pas facile de faire cette formation en Zambie. La faculté de médecine est assez nouveau et les professeurs qui y enseignent n’ont pas pu

accumuler assez d’expérience. Tandis que l’Institut de médecine a été fondé il y a 60 ans, beaucoup de médecins y ont été formés. Ils travaillent dans les pays différents et sauvent les vies.

«C’est important pour moi de ne pas seulement apprendre à guérir les enfants,- dit l’étudiante. Un bon médecin peut vraiment faire beaucoup mais au niveau d’un pays ce n’est pas suffisant. Moi je veux voir la méthode d’apprentissage, les technologies, étudier les œuvres scientifiques. Toutes ces connaissances me serviront quand je serai de retour dans mon pays».

Pourtant elle se voit tout d’abord pédiatre. « Ma profession préconise ma vie et je l’accepte ! — dit Kentura. — Les petits enfants — ce sont des patients assez difficiles, ils ne peuvent pas expliquer où ils ont mal. Et ce sont les petits qui ont surtout besoin d’aide urgente et de haute qualité».

Quand elle parle de son envie d’aider les petits, on voit bien que c’est quelqu’un qui a un grand coeur. Son envie de rendre ce monde meilleur est si grande que même les difficultés qu’elle a rencontrées ici en Russie, elle les évoque avec humour et ironie.

Les difficultés

Les études ce n’était pas facile. Surout la première année. Il fallait beaucoup apprendre et étudier le russe en même temps. Pour une élève qui a toujours été très bien notée à l’école, c’était une vraie épreuve.

«J’étais habituée à tout réussir du premier coup. Mais là je ne comprenais ce qui était écrit qu’à moitié, et il fallait que je m’applique vraiment beaucoup , — dit-elle l’air un peu confus. — Et bien finalement je réussissais tous les examens mais c’était vraiment avec beaucoup d’efforts».

Mais l’idée de son avenir de médecin l’aidait à tenir. Et puis il y avait des matières qu’elle aimait : anatomie et latin. Et bien à ces cours elle s’inspirait et cela lui donnait des forces pour avancer.

En été 2019 elle est allée dans une colonie de vacances rattachée à l’université. Et parmi d’autres activités il y avait des compétitions et des entraînements sportifs. Parfois les sportifs se blessaient et là il leut fallait un médecin. « Ketura, médecin, tu es où ? » Quand elle raconte ça elle rigole de tout son coeur en disant que oui, elle éprouvait un certain plaisir sachant qu’on avait besoin d’elle. Mais elle n’était pas prête à guérir les maladies dont elle ne savait presque rien à cette époque-là. Et son principe « ne faire aucun mal » elle le respecte depuis le tout début.

Malgré toutes ces histoires et toutes ces épreuves Ketura a beaucoup d’amour pour la RUDN. La formation est bonne, c’est intéressant, et même le fait d’être un peu loin de son pays, on peut s’y faire. Ketura est sû^re que si l’étudiant.e aime le métier qu’il ou elle a choisi, l’Université RUDN lui permettra de réussir son projet.

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