«RUDN c’est famille, science et amitié», - constatent les sœurs Nadejda et Olga Tchoukhno, les deux diplômées de la RUDN
«RUDN c’est famille, science et amitié», - constatent les sœurs Nadejda et Olga Tchoukhno, les deux diplômées de la RUDN
Les sœurs Tchoukhno sont toutes les deux diplômées de la faculté des sciences physiques,mathématiques et naturelles, spécialité « Informatique fondamentale et technologies d’information». Nadejda et Olga sont parmi les meilleurs étudiants, ils ont bénéficié de la bourse Vladimir Stanis et Serguey Roumyantsev, elles étaient membres des sélections d’athlétisme, de gymnastique et gystique fitness. Cette interview permettra d’en savoir plus sur comment faire de la science et du sport en même temps, savoir se reposer et ce que c’est d’avoir une sœur jumelle.

Pourquoi avez-vous choisi la RUDN?

Olga: La formation qui nous a intéressé c’était « Affaires- informatique », et on n’a trouvé ça qu’à RUDN. Ce n’était pas  vraiment prévu qu’on fasse nos études toutes les deux à la même université, on envisageait de s’inscrire dans les universités différentes aussi mais toutes nos connaissances nous ont persuadé disant que la RUDN c’est vraiment le meilleur choix.

Vous êtes très actives dans le domaine de la recherche scientifique. Quels projets avez-vous déjà mis au point?

Nadya: Dès la 1ère année nous étions sous la direction de M. Samouylov, directeur de l’Institut des mathématiques appliquées et de télécommunication (IPMiT) et de Mme Gaydamaka, maître de conférences au département de l’informatique appliquée et de la théorie des probabilités, et donc nous sommes restées avec cette équipe de chercheurs jusqu’à nos année de Master. Les professeurs nous fixaient des tâches et pour nous motiver encore plus ils nous envoyaient à des colloques à l’étranger. C’était surtout le fait qu’ils s’occupaient beaucoup de nous, voilà d’où vient cette inspiration pour le travail de recherche.

Olga: Il y a plusiers axes qu’on peut choisir dans notre activité de recherche. Le premier axe c’était l’étude de l’administration des affaires des entreprises de télécommunications et la surveillance de l’optimisation du travail. Mais au niveau du Master nous avons changé de domaine pour en choisir deux autres. D’un côté c’était l’étude de « La prise des décisions de groupe dans les réseaux sociaux. Ce sujet n’a pas été beaucoup étudié dans notre pays, donc pour bien mener la recherche on était en contact avec Enrique Ereira Vjedma, chercheur de Grenade (Espagne). Nous l’avons rencontré quand il venait faire des conférences et animer des séminaires à notre université. Ce sujet, nous travaillonsc dessus depàuis deux ans déjà et nous essayons toujours de trouver quelque chose de nouveau, nous avons déjà publié pas mal d’articles.

Nadya: Tous les résultats qu’on a obtenu c’était dans ce domaine- là. Et c’est à cette recherche qu’on doit nos bourses Stanis et Roumyantsev.

Le deuxième axe est en rapport avec les drônes et le 5G, qui a plus d’avenir car c’est un axe plutôt technologique. Nous avons commencé notre travail de recherche l’année dernière et on le mène en coopération avec les chercheurs finnois Olga Galinina et Serguey Andréev de l’Université Tampere (Finlande)  Le premier sujet de recherche sur la prise des décisions de groupe dans les réseaux sociaux- c’est Olga qui l’a pris comme sujet de thèse et moi j’ai soutenu mon diplôme en drônes et 5G.

Olga: Cette année notre recherche s’intitulait « Analyse de l’influence de la surdité dirigée dans en espace tridimensionnel dans des plages de longueur d’onde millimétrique», où on cherche à trouver la solution au problème de  calcul des paramètres des connexions radio aux drônes. Nous avons étudié le plus petit ensemble possible de dispositifs équipés d'antennes hautement directionnelles à diagramme de rayonnement arbitraire. Nous avons obtenu une solution analytique pour évaluer la probabilité d’apparition d’une surdité dirigée dans un espace tridimensionnel en utilisant des méthodes de géométrie stochastique. La surdité est le manque d'audibilité entre les appareils lorsque la transmission du signal est impossible, ce qui affecte les performances globales. La surdité est un problème grave pour tout système hautement directionnel, entraînant des fluctuations incontrôlées de la latence d'accès, des pertes de paquets imprévisibles et d'autres effets indésirables. Les données obtenues au cours de l'étude sont utilisées dans les systèmes de communication à ondes millimétriques, par exemple les communications 5G. Un article sur le sujet de cette étude a été accepté lors d’une conférence de haut niveau Q1 (Globecom2019 WC).

Quelle université avez-vous choisi pour poursuivre vos études de doctorat?

Nadya: Nous avons déjà déposé notre dossier pour nous inscrire à la RUDN, à la faculté des sciences physiques, mathématiques et naturelles, spécialité « Informatique » ou « Informatique et sciences d’information ». Avant de faire notre choix nous allons consulter nos directeurs scientifiques.

Olga: Nous avons également postulé pour participer au programme de boursesьной программе «A-WEAR» – c’est un réseaux international et interdisciplinaire de formation qui comporte un programme de doctorat en informatique portable.  A-WEAR est financé dans le cadre du programme de recherches et innovations  «Gorizont 2020» de l’Union Européenne sur la base d’un accord de bourses Marie Sklodowska-Curie № 813278.

Nous aurons une année d’études en Italie, puis Nadya va faire une année d’études en Espagne et moi- au Finlande. Il nous reste de passer notre examen d’anglais «TOEFL» et alors on pourra partir faire nos études.  En même temps nous suivrons notre parcours à la RUDN, nous viendrons passer nos examens et l’activité de recherche nous la mènerons dans le cadre du programme  «A-WEAR».

Mais vous allez vous quitter quand vous aurez fait vos deux années d’études en Italie. Vous êtes-vous déjà séparées pour longtemps?

Olga: Nous nous sommes jamais séparées pour plus d’une semaine.

Nadya: Je pense que ce sera un peu difficile au début mais cette expérience sera utile pour nous, cela nous apprendra à nous réaliser indépendamment et ce sera aussi un test en quelque sorte.

En observant votre parcours on peut voir que vos réussites se ressemblent et que vous avez pu être efficaces dans le même domaine de la science. Comment est-ce possible, vous êtes pourtant deux personnes différentes?

Olga: Nous sommes habituées à être ensemble. Nos intérêts sont les mêmes.

Nadya: Nos directeurs de recherche ont essayé de nous séparer mais ca n’a abouti à rien car nous sommes beaucoup plus efficaces quand nous travaillons ensemble. Si l’une n’arrive pas à trouver la solution l’autre la trouve et vice versa. Chacune de nous a ses points forts et donc ensemble nous sommes comme une entité, nous sommes entières.

Mais à côté de cette activité scientifique vous faites aussi du sport. Comment est-ce que vous arrivez à être partout?

Nadya: Nous avons commencé la gymnastique quand on était encore petites, on avait 5 ans. Puis nous avons remporté le Championnat de Russie en groupe, puis le championnat et la coupe du monde de gymnastique esthétique. Puis après une fois à l’université nous avons dû arrêter le sport professionnel.

Olga: Mais nous avons repris le sport à la RUDN. En première année on nous a proposé de participer à la Spartakiade et représenter la fac. Nous avons gagné et on nous a pris pour faire partie de la sélection de l’université. D’abord c’était au niveau de l’université mais après nous avions des entraînements professionnels aussi. Mais nous ne faisons pas que de l’athlétisme, il y a aussi le fitness.

L’être humain a besoin de changer d’activiter et donc, à la fin d’une journée de travail nous aussi nous avons besoin de ces entraînements, pour nous changer d’esprit. Et puis nous pourrons tout voir sous un autre angle.

Quel est le secrêt de toute cette réussite?

Olga: Le plus important c’est  savoir se reposer. Le voyage c’est la meilleure chose. Il n’y a pas longtemps nous nous sommes rendues compte du fait qu’on était très fatiguées et nous sommes parties en Italie. Nous nous sommes beaucoup promenées, Nous faisions 25 km par jour. Et nous sommes revenues très reposées avec des idées très fraîches dans nos têtes. Il faut savoir se déconnecter, s’arracher du monde habituel.

Nadya: L’entraînement physique aide aussi à garder la forme, cela nous irganise bien et permet de rester fortes.

Quels sont les événements que vous avez vécus à l’université et qui vous ont marqué à vie?

Olga: A la fin de la quatrième année d’études notre professeur nous a proposé de travailler avec une compagnie qui était dans l’audit, la standardisation des entraprises.

Nous nous sommes faits beaucoup d’amis, on peut même dire que c’est comme de la famille pour nous maintenant. Avec nos directeurs de recherche nous sommes en très bonbne relation aussi, ils nous donnent souvent des coseils et nous parrainent vraiment.

Pouvez-vous dire ce que c’est la RUDN pour vous en trois mots.

Olga: Famille. Science. Amitié. Il y a toujours une très bonne ambiance amicale à la fac, et quand c’était pour nous question de choisir l’université pour continuer en Master et au doctorat, nous n’avons même pas hésité, pour nous c’était la RUDN.

Nadya: RUDN c’est la fac des sciences physiques, mathématiques et naturelles, c’est le complexe sportif et les gens qui sont là tous les jours et qui seront toujours là pour nous venir en aide ou pour nous soutenir.

Par Varvara Timtchenko

Tags: Recherche Vie à l'URAP Éducation
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